Oh Marlène, les c½urs saignent et s'accrochent en haut de tes bas. Oh Marlène, dans tes veines coulent l'Amour des soldats et quand ils meurent, ou s'endorment, c'est la chaleur de ta voix qui les apaise et qui les traine jusqu'en dehors des combats. Oh Marlène, c'est la haine, qui nous a mené là! Mais Marlène, dans tes veines, coulait l'Amour des soldats. Eux, quand ils meurent ou s'endorment, c'est dans le creux de tes bras qu'ils s'abandonnant et qu'ils brulent comme une clope entre tes doigts.
Noir désir - Marlène.
# Posté le mercredi 08 octobre 2008 05:15
Modifié le lundi 27 juillet 2009 10:53